7e Forum mondial sur le développement durable.

affiche_forumUne des initiatives visant à rendre opérationnels les principes de développement durable issus de la Déclaration de Rio et du Sommet Mondial pour le Développement Durable de Johannesburg, a été la création en 2003 du premier Forum Mondial du Développement Durable (FMDD). Des experts venus de tous les continents planchent ainsi depuis hier 9 octobre 2009 à ouagadougou sur les effets des changements climatiques.

Depuis sa création en 2003, le Forum Mondial du Développement Durable s’est penché sur les diverses problématiques clés suivantes:
– 2003 « Coopération & Conflits » ;
– 2004 « Les périls mondiaux et la gouvernance » ;
– 2005 « Face au désordre mondial, le climat et les patrimoines de l’humanité » ;
– 2006 « Les mobilités : énergies, transports, flux et innovations » ;
– 2007 « Un monde imprévisible » ;
– 2008 « Afrique Environnement, Mondialisation ».

Pour ce faire, des experts venus de tous les continents planchent depuis hier 9 octobre 2009 à ouagadougou sur les effets des changements climatiques cette fois sous le thème: « Changements climatiques : Quelles opportunités pour un développement durable ».

Un phénomène d’autant plus actuel que le Burkina et de nombreux pays africains ont connu, cette année, de graves inondations. A en croire les spécialistes, les conséquences des changements climatiques en Afrique devraient se traduirent par une raréfaction des ressources d’eau, par l’érosion des côtes, par des sécheresses ou encore des inondations. Une situationimpérieuse pour les paysans africains qui misent sur mane pluie pour leur culture. Ces effets du changement climatique se ressentent déjà chez les paysans africains. François Traoré, président des producteurs de coton au Burkina : « Les vieux nous disent que les temps ne sont plus comme avant. Par exemple, si vous n’arrivez pas à semer à la date que vous croyez bonne pour la plante que vous mettez, c’est sûr que ça joue sur le rendement. Le Burkina Faso a vécu ces deux effets : manque de pluie et puis inondations, deux années successivement. Ca a joué et ça a même surendetté les producteurs à hauteur de plus de 4 milliards ».

Dès lors, il faut s’adapter. Alors au Burkina, où la principale culture de rente est le coton, les autorités ont décidé d’introduire des semences génétiquement modifiées, malgré la controverse. Ce Forum  doit servir de plateforme de concertation permettant de consolider le consensus dégagé au niveau africain et de préparer les négociations de la COP15 sur les changements climatiques qui se tiendront à Copenhague en décembre 2009, mais aussi de tribune à nos soit disant « intellectuels » pour nous situer sur les réelles conséquences des semences génétiquement modifiées

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